Votre fournisseur vous facture un sac de 25 kg à 22,00 $. Vous recopiez ces deux chiffres, le logiciel de gestion de stock sort le prix du kilo : 0,88 $. Personne ne touche à la calculatrice.
Dans la plupart des logiciels d'inventaire, il faut choisir une unité dans une liste, puis diviser à la main. Ici vous recopiez la facture du fournisseur. Les divisions se font toutes seules.
Ce que le camion dépose sur le trottoir : un sac, un carton, un fût, une palette, un lot de 50 joints d'atelier. Gardez le mot que votre équipe emploie déjà.
25 kg, 20 litres, 6 bouteilles, 48 savons. Un poids, un volume ou un nombre : c'est imprimé sur l'étiquette, vous le recopiez.
Vous comptez les sacs posés par terre, vous tapez 25. Aucune liste d'unités ne s'ouvre pour vous demander autre chose.
22,00 $ le sac, à la virgule près de la facture. Le prix du kilo s'écrit en dessous pendant que vous tapez.
Une virgule mal placée dans un prix unitaire tapé à la main, et personne ne s'en aperçoit avant l'inventaire de janvier. Ce champ n'existe pas ici.
Deux champs que vous ne verrez jamais : la liste déroulante d'unités et la case « prix unitaire ». Les deux endroits où un stock se fausse sans que personne le remarque.
Un client demande 3 kg de riz à 10 h 40. Vous ouvrez un sac, vous pesez, vous encaissez. La vente au détail tient alors sur deux lignes : les sacs fermés, puis le sac entamé.
Vous aviez 25 sacs de 25 kg, vous en vendez 3 kg. Ailleurs l'écran affiche 622. Le calcul est bon, mais personne ne va compter 622 de quoi que ce soit au fond de la réserve.
COMZA écrit ce que vous verriez en poussant la porte : vingt-quatre sacs fermés, un sac ouvert, vingt-deux kilos dedans.
Dernière sortie : 3 kg vendus au comptoir à 11:26, par Ahmed K. Le sac ouvert garde son numéro de lot.
Même marchandise, même quantité réelle en réserve. Avec laquelle des deux dernières colonnes allez-vous vérifier le rayon ?
| La marchandise | Ce que vous avez vendu | Ce qu'affiche un autre logiciel | Ce qu'affiche COMZA |
|---|---|---|---|
| Riz au sac 25 sacs de 25 kg |
3 kg au comptoir | 622 unités | 24 sacs + 22 kg |
| Huile au carton 8 cartons de 6 bouteilles de 1 L |
2 bouteilles | 46 unités | 7 cartons + 4 bouteilles |
| Peinture au bidon 6 bidons de 20 L |
5 L pour un chantier | 115 unités | 5 bidons + 15 L |
| Lait à la palette 4 palettes de 120 briques |
30 briques à un revendeur | 450 unités | 3 palettes + 90 briques |
| Joints au lot 10 lots de 50 joints |
12 joints posés sur des réparations | 488 unités | 9 lots + 38 joints |
COMZA connaît aussi le nombre total : il s'en sert pour les rapports et la valeur du stock. Il ne l'affiche pas à votre place.
Le chauffeur attend sa signature, les cartons sont sur le trottoir. Vous passez le lecteur de code-barres debout, carton après carton, et le stock monte pendant que vous avancez.
Un coup de lecteur sur le carton, puis le nombre reçu : 25 sacs. Le bon en annonce 25 et vous n'en comptez que 23 ? Tapez 23. L'écart de 2 sacs reste écrit, avec la date, pour la réclamation.
22,00 $ le sac, avec la date et le fournisseur. Ce sac coûtait 19,50 $ il y a huit mois. Votre marge au kilo se met à jour.
Vous scannez un produit que vous n'avez jamais vendu. La fiche arrive remplie : nom, marque, contenant, contenu. Il vous reste un seul champ à poser, votre prix de vente.
La première boutique qui décrit un produit du commerce alimente un catalogue commun. Celle qui scanne le même code-barres six mois plus tard récupère les quatre champs déjà remplis.
Le catalogue ne porte que ce qui est imprimé sur l'emballage. Rien de ce qui fait votre affaire n'y entre.
Un lecteur de code-barres à 25 $ tape treize chiffres sans se tromper, trois fois plus vite que vous. N'importe quel modèle USB ou Bluetooth marche, sans pilote à installer.
On scanne, le stock monte. Deux références qui ne diffèrent que par le dernier chiffre ne se confondent plus.
On scanne en caisse et le stock baisse. On scanne aussi ce qui part sans être vendu : deux bouteilles cassées, un échantillon, huit sacs envoyés à l'autre magasin.
Le vrac, les pièces d'atelier, une heure de main-d'œuvre, un abonnement : rien de tout cela ne porte de code-barres. Tapez trois lettres, ou servez-vous de l'appareil photo du téléphone.
Trois noms pour le même article, trois fiches créées un jour de rush, et vos 24 sacs se lisent en trois morceaux. Ici une fiche porte autant de références qu'il en faut.
Un seul stock derrière ces cinq références : 24 sacs + 22 kg. Pas trois fiches qui se contredisent.
L'écart entre l'écran et la réserve s'appelle souvent « je ne sais pas ». Derrière, il y a cinq motifs très ordinaires, qui se saisissent en dix secondes depuis un téléphone.
Deux bouteilles tombées en rayon. Le vendeur les sort avec le motif « casse » et son nom.
Six yaourts dépassés retirés du rayon. L'alerte était partie trente jours plus tôt.
Constaté à l'inventaire ou sur le moment. L'écrire, c'est savoir s'il s'agit de trois articles par an ou par semaine.
Le café de l'équipe, les sacs d'emballage, le joint posé sur votre propre camionnette. Ces sorties partent en dépense.
Un flacon laissé à un client en tournée, rattaché à son nom. En janvier, vous saurez ce que la tournée a coûté.
Pour sortir quelque chose, il faut dire pourquoi, sous son propre nom. Aucun des cinq motifs ne se mélange avec une vente dans les rapports.
Les pertes se retirent de la marge au prix d'achat réel. Un mois à 4 106 $ au lieu de 4 190 $ s'explique en deux lignes : 31,20 $ de casse, 24,80 $ de péremption.
Au prix d'achat, jamais au prix de vente : une bouteille cassée vous coûte ce que vous l'avez payée.
Un sac reçu en mars et un sac reçu en septembre n'ont ni le même âge ni le même prix d'achat. COMZA suit chaque lot à part, avec sa date et sa place en réserve.
À la vente, COMZA propose le lot dont la date de péremption est la plus proche. Le vendeur n'a rien à décider. S'il en prend un autre, son choix reste écrit.
Vous réglez le délai : trente jours pour une conserve, sept pour un produit frais, six mois pour un médicament. L'alerte arrive à temps pour écouler le lot.
Réserve du fond, rayon 3, chambre froide, établi de l'atelier, second magasin. Le vendeur qui cherche sait où aller sans traverser le magasin deux fois.
Le magasin du centre manque de riz, celui du port en a trop. On déplace huit sacs. Ailleurs, ce mouvement ne s'écrit nulle part et les deux stocks deviennent faux le jour même.
Le lot 2411-A part le premier, et son prix d'achat plus bas se lit dans la marge de ces six sacs. Les sacs en route ne sont vendables nulle part.
Un client venu chercher un bidon qu'il ne trouve pas traverse la rue, et parfois il y reste. Un seuil réglé à 4 sacs vous laisse le temps de commander.
« Préviens-moi à 4 sacs. » Vous commandez des sacs, pas 100 kg. COMZA propose un chiffre par article d'après vos ventes des trois derniers mois.
Les articles passés sous le seuil montent en tête de l'écran du responsable. Douze lignes le matin, lues en deux minutes, au lieu d'une notification toutes les dix minutes.
Un résumé par jour ou par semaine, à l'heure que vous choisissez. Vous commandez le mardi ? La liste arrive le mardi à sept heures.
COMZA signale les articles qui n'ont pas bougé depuis trois mois et ce qu'ils immobilisent : 1 240 $ au fond de la réserve, dont personne ne parle jamais.
Le travail continue quand la connexion tombe. Ventes, sorties et réceptions s'enregistrent sur l'appareil, puis remontent dès que le réseau revient. Une coupure de trois heures ne ferme pas la boutique.
Voir le produit en entierL'offre gratuite couvre 2 personnes, 1 lieu, 50 produits et 20 factures par mois, sans limite de durée. 14 jours offerts sur toutes les offres.