Huit questions, avec la réponse entière sous chacune. Ensuite six pages selon ce que vous tenez, les six premiers pas, et une adresse qui répond en un jour ouvré même si vous n'avez encore rien payé.
Caisse hors ligne, vente au kilo à partir d'un sac, remises, droits utilisateurs, propriété des données, fin de l'essai. Quand la réponse est non, on écrit non.
Oui, et c'est un choix de conception. Les ventes, les encaissements et les tickets fonctionnent sur l'appareil, sans connexion. Dès que le réseau revient, tout part vers votre espace, dans l'ordre, sans doublon. Le caissier n'a rien à faire et voit seulement une petite pastille ambre pendant la coupure.
Non. COMZA se tient sur un téléphone, une tablette ou un ordinateur, et les écrans sont écrits dans les mots du comptoir : vendre, encaisser, compter, facturer. À l'inscription, quatre questions suffisent : votre activité, votre langue, votre devise, votre fuseau horaire.
Oui, et c'est exactement pour cela que COMZA a été construit. Vous décrivez le contenant que vous achetez, un sac de 25 kg à 22,00 $, et COMZA en déduit le prix du kilo. Quand vous servez trois kilos, votre réserve affiche 24 sacs + 22 kg. Le même mécanisme vaut pour un carton de six bouteilles, un bidon de vingt litres ou une palette.
Toujours en montant, jamais en pourcentage : moins 5,00 $ et non moins 10 %. Un pourcentage se discute et se calcule mal de tête, alors qu'un montant est compris par tout le monde. Selon le niveau du vendeur, la remise doit être validée par un responsable avant l'encaissement, et la validation reste attachée à la facture avec le nom et l'heure.
Deux sur l'offre gratuite, cinq sur Essential, dix sur Business, vingt-cinq sur Growth, et autant que nécessaire sur l'offre Entreprise. Chaque personne reçoit un des cinq niveaux d'accès : propriétaire, responsable, caissier, vendeur, observateur.
Oui, automatiquement. Le vendeur enregistre la commande depuis le rayon, la salle ou son téléphone ; elle apparaît aussitôt dans la liste des commandes à encaisser sur l'écran du caissier, avec les lignes, le total et la remise éventuelle à faire valider.
Oui. Vos ventes, vos clients, vos produits et vos factures sont à vous, exportables à tout moment dans des formats ouverts. Chaque organisation est isolée des autres. Le catalogue de produits partagé entre organisations ne contient que des descriptions, jamais vos prix, vos stocks ni vos clients.
L'essai de 14 jours ouvre toutes les fonctions et toutes les limites hautes. À la fin, vous choisissez une offre payante ou vous restez sur l'offre gratuite, qui n'a pas de limite de durée. Dans les deux cas vous gardez vos données et votre historique.
Personne ne lit tout. Prenez la page de votre poste : cinq minutes, avec les écrans tels qu'ils sont dans le logiciel.
Scanner un code-barres, encaisser 12,50 $ en espèces ou en paiement mobile, mettre un panier de côté le temps qu'un client cherche sa monnaie, fermer la caisse à 20 h. Logiciel de caisse hors ligne compris.
LireAcheter un fût de 200 L d'huile moteur et le vendre au litre. Compter la réserve, noter 3 bouteilles cassées, suivre les lots et les dates, transférer 20 kg d'un magasin à l'autre.
LireDevis, facture numérotée pour douze bidons comme pour cinq heures de main-d'œuvre, bon de livraison, avoir, paiement mobile, client à crédit, relance d'impayés.
LireLes ventes du jour, ce que vous gagnez sur chaque produit, les remises accordées par chaque vendeur, les impayés, et le magasin qui fait 300 $ de moins que l'autre.
LireCinq niveaux d'accès, ce qu'un caissier ne doit pas voir, et plusieurs points de vente qui gardent chacun son stock sous un seul rapport.
LireTenir une caisse sans se retrouver à 5 $ près le soir, faire une facture qui tient, compter une réserve, enregistrer un paiement mobile.
LireL'ordre qu'on conseille, une fois l'espace créé. Comptez une matinée, entre deux clients.
Cinq lignes suffisent pour encaisser dès aujourd'hui : cinq produits, cinq prestations, cinq forfaits de réparation. Le reste se remplit pendant les ventes, puisqu'un article inconnu se crée en deux champs devant le client.
Quatre questions : votre activité, votre langue, votre devise, votre fuseau horaire. Deux minutes, et COMZA sait déjà quels écrans vous montrer et à quel moment faire baisser le stock.
Le nom, le contenant que vous achetez, l'unité que vous vendez, le prix. Pour une séance ou une heure de main-d'œuvre, le nom et le tarif suffisent. Si le code-barres figure déjà au catalogue partagé, la fiche arrive remplie.
Encaissez une de ces cinq lignes en espèces, envoyez-vous le ticket, annulez. En trente secondes vous avez vu le panier, la monnaie rendue, le stock qui descend et le rapport du jour qui bouge.
Une adresse de courriel et un niveau d'accès. Au niveau caissier, il encaisse et ferme la caisse sans voir vos marges ni vos prix d'achat. Vous changez son niveau quand vous voulez, sans le réinviter.
Dites à partir de quelle quantité vous voulez être averti : 2 bidons de peinture, 10 pièces détachées, 4 cartes d'abonnement. Sous le seuil, le produit passe en corail chez le caissier et entre dans la liste à racheter.
Au bout de la première semaine, comptez la réserve et tapez les chiffres. COMZA écrit l'écart et le garde. Le stock devient juste ce jour-là, pas avant.
Tout arrive à contact@comza.app. Mettez votre motif en objet et le message part chez la personne qui sait répondre. Aucun formulaire, aucun numéro de dossier à retenir.
Où se règle un paramètre, comment décrire une séance de 45 minutes ou une heure de main-d'œuvre, si COMZA sait faire tel geste de votre métier. Dites votre activité et ce que vous cherchez, deux lignes suffisent.
Objet : Utilisation contact@comza.appPlus de 25 personnes, 40 magasins, 80 000 produits, la reprise de votre ancien fichier, un rapport sur mesure. Donnez vos nombres de lieux, de personnes et de produits.
Objet : Entreprise contact@comza.appUn écran bloqué, un ticket qui ne sort pas, une vente hors connexion qui n'est pas remontée au bout d'une heure de réseau, un total faux de 40 $. Donnez l'heure, l'appareil et le numéro de facture.
Objet : Incident contact@comza.appUne organisation qui n'a encore rien payé attend le même jour ouvré que les autres. Le support lit et répond lui-même en français, anglais, espagnol et arabe. Dans les onze autres langues, écrivez dans la vôtre : on traduit, ce qui ajoute parfois quelques heures.
Quatre questions, cinq lignes de catalogue, une vente d'essai. 14 jours offerts, et personne ne vous rappelle.