Encaissé 18 420 $, marge 4 106 $, impayé 980 $. Votre rapport de ventes affiche ces trois chiffres un mardi à 11 h, sans attendre le 31 du mois.
Un billet de 20 $ entre dans le tiroir à 9 h 12, et le total du mois a bougé avant que le client passe la porte. Personne ne lance de clôture le soir.
L'argent réellement entré, tous moyens confondus : espèces, virement, chèque, carte, paiement mobile. Les sept factures encore ouvertes n'y sont pas.
Ce qu'il reste une fois le prix d'achat, les pertes et les remises retirés.
Marchandise livrée, heures faites, argent toujours dehors. Voir les sept factures en retard.
Samedi 1 290 $, dimanche 440 $. Un vendeur de plus le samedi, et le dimanche vous fermez à 13 h.
Le bidon de 25 L porte 3 256 $ à lui seul. Celui-là, vous ne le laissez jamais tomber à zéro.
Celles qu'on se pose à 20 h, le rideau baissé, en comptant le tiroir. Deux clics donnent le chiffre.
Les articles sortis, les heures facturées, les abonnements du mois, et la somme encaissée. Sur une journée ou sur douze mois.
Le prix payé au fournisseur pour ce qui est sorti, plus les heures passées sur les réparations. Ce qui dort en réserve reste en dehors du calcul.
La marge, une fois le prix d'achat, les pertes et les remises retirés. Le seul chiffre qui dit si l'affaire gagne de l'argent.
Les ventes et les heures facturées par personne, avec le montant des remises que chacun a accordées.
Le chiffre par jour et par heure. Vous verrez que le samedi se joue entre 10 h et 13 h : 610 $ sur les 1 290 $ de la journée.
Les factures en retard, la plus ancienne en haut, avec le client et le montant. La relance d'impayés est déjà écrite.
Vous ne saisissez rien de plus : les ventes de septembre se retrient par vendeur, par famille ou par point de vente en un clic.
Un passage en caisse alimente les six découpages.
La journée, la semaine, le mois. Ou deux périodes côte à côte, septembre contre septembre.
Ce qui part vite et ce qui dort. Le classement se lit dans les deux sens.
Peinture, plomberie, pose, abonnements d'entretien. La peinture fait 7 940 $ en septembre, l'électricité 1 740 $.
Ce que chacun vend, et le total de ses remises du mois.
Deux boutiques, trois comptoirs, un camion. Chaque lieu a son chiffre ; le total se fait seul.
Espèces, virement, paiement mobile. Utile le soir, pour compter le tiroir.
| Famille | Quantités sorties | Encaissé | Remises | Marge |
|---|---|---|---|---|
| Peinture et enduits | 1 412 | 7 940 $ | −186 $ | 1 802 $ |
| Visserie et quincaillerie | 2 065 | 4 610 $ | −94 $ | 1 048 $ |
| Plomberie | 874 | 3 180 $ | −52 $ | 826 $ |
| Électricité | 396 | 1 740 $ | −38 $ | 312 $ |
| Pose et main-d'œuvre | 129 | 950 $ | −12 $ | 118 $ |
Le même tableau existe par produit, par vendeur, par point de vente, par moyen de paiement. Chaque ligne s'ouvre sur ses ventes.
Les 30,00 $ encaissés sur un bidon de 25 L ne font pas 30,00 $ de gagnés. Le compte tient en quatre lignes, et vous n'écrivez aucune formule.
Les deux fines barres du milieu pèsent 2,32 $ sur les 8,00 $ restants après l'achat.
Le prix au litre, 0,88 $, vient du bidon payé 22,00 $. Vous ne saisissez qu'un prix : celui du contenant acheté.
Ni le prix d'achat, ni le total du mois. Il voit le prix de vente, le panier, la monnaie à rendre.
La marge va au propriétaire et aux responsables que vous nommez, dès la première vente. Aucune case à cocher pour ça.
Voir les niveaux d'accèsLe comptable veut un tableur, la banque un PDF, l'associé trois mois de détail. Deux clics par fichier, sur les dates que vous posez.
Une période posée une fois, deux fichiers côte à côte.
Une ligne par vente, ou une ligne par jour. Le fichier s'ouvre dans n'importe quel tableur du marché.
Les colonnes portent des noms lisibles. Votre comptable ne vous rappellera pas pour savoir ce que contient la colonne G.
Le rapport mis en page, vos coordonnées en tête, prêt à imprimer ou à joindre à un dossier.
Le même document pour la banque, le bailleur, l'administration. Il se réédite à l'identique dans six mois.
Une journée, un trimestre, une année, ou deux dates que vous posez. Le calcul se refait aussitôt.
Un point de vente, ou tous. Un vendeur, ou toute l'équipe. Le filtre s'applique avant l'export.
Ventes, clients, prix, historique : vous exportez tout, y compris le jour où vous arrêtez COMZA.
Aucun export n'est bridé, facturé, ni soumis à autorisation.
Aujourd'hui, vous pointez vous-même les virements reçus contre vos factures ouvertes.
Le rapprochement automatique est en préparation : les virements se poseront seuls sur les bonnes factures. Ce n'est pas encore disponible.
Vendez trois bidons ce matin, lisez votre marge à 19 h. Aucun cahier à tenir le soir.