Les droits utilisateurs tiennent en cinq niveaux : caissier, vendeur, responsable, observateur, propriétaire. Votre caissier encaisse toute la journée sans jamais voir qu'un sac vendu 34,00 $ vous en a coûté 26,00 $. Comptez deux minutes pour faire entrer quelqu'un.
Vous ne cochez pas quarante permissions une par une. Vous dites « caissier » et l'écran est réglé pour la journée.
C'est vous, au départ. Tout ce que fait un responsable, dans tous les lieux, plus l'abonnement et la suppression de l'espace. Un seul par espace.
Le gérant, le chef d'équipe. Il valide les remises au-dessus du plafond, les pertes et les avoirs, et il voit que le sac vendu 34,00 $ a été payé 26,00 $.
Il encaisse et ferme la caisse le soir. Son écran ne montre ni prix d'achat, ni marge, ni rapport du mois.
Commandes et devis, en rayon ou chez le client : trois sacs de riz, deux heures de main-d'œuvre, une séance, une cotisation d'association. Il n'encaisse pas, et au-delà de 5,00 $ de remise il demande l'accord.
Le comptable, l'associé, le bailleur. Il lit les rapports sans rien pouvoir changer, et vous arrêtez d'envoyer un tableau le 5 de chaque mois.
Depuis la fiche de la personne, appliqué à sa connexion suivante.
Nombre de comptes : un sur le Gratuit, trois sur Essential à 15 $, dix sur Business à 30 $, trente sur Growth à 50 $, sans limite sur Entreprise.
Comparer les offresLe niveau d'accès ne grise pas des boutons, il enlève les lignes. Votre caissier ne sait même pas qu'une colonne « marge » existe.
Produits et prestations, panier, total, monnaie à rendre, fermeture du soir. Ni prix d'achat, ni marge. Une recrue tient le comptoir dès sa première matinée.
Encaissé du jour, marge, deux décisions en attente, produits sous le seuil, écart de caisse de −4,00 $ sur la semaine. Il lit ça sur son téléphone en vingt secondes, entre deux rendez-vous.
Cinq endroits par où l'argent s'en va, 5,00 $ à la fois. La demande arrive sur le téléphone du responsable, il répond, et la vente reprend là où elle s'était arrêtée.
Chaque niveau a son plafond, en montant. Un vendeur limité à 5,00 $ qui en accorde 15,00 $ : la caisse attend la réponse.
Casse, vol, marchandise périmée. Le motif est obligatoire et la sortie porte un nom.
Trois bidons rapportés, une séance non utilisée : le client repart avec un crédit de 66,00 $.
200,00 $ versés sur 363,05 $, une cotisation d'association payée en deux fois. Le reste devient un crédit et l'encours s'affiche.
Une vente encaissée ne s'efface pas, elle s'annule. Le stock rentre et les deux lignes restent au journal.
« Validée par Marie L., responsable, le 30/09/2026 à 11:14. » La ligne reste sur la facture et au journal. Personne ne l'efface, pas même vous.
La gestion multi-magasins donne à chaque lieu son stock et sa caisse. Les 38 unités chargées dans le camion sortent du dépôt par un transfert tracé, et le soir les trois caisses font 1 690,50 $ dans un seul rapport.
Un stock en rayon, une caisse, un caissier. Son rapport sort chaque soir à la fermeture.
Du stock et aucune vente. Ce qui en sort part en transfert vers un autre lieu.
Chargé de 38 unités le matin, recompté le soir. L'écart entre les deux, c'est la tournée.
Deux jours par semaine, encaissé sur un téléphone, avec sa propre fermeture de caisse.
| Offre | Points de vente |
|---|---|
| Gratuit | 1 |
| Essential | 1 |
| Business | 3 |
| Growth | 10 |
| Entreprise | illimité |
Un quatrième lieu à ouvrir : le passage à l'offre suivante prend une minute et vous ne perdez pas une ligne de vente.
Vous envoyez une invitation portant un niveau d'accès, et la personne choisit elle-même son mot de passe. Vous ne le verrez jamais, donc plus de code noté sur un papier sous le comptoir.
Créez votre espace, ajoutez vos caissiers et vos vendeurs, donnez à chacun son niveau. Deux personnes à 0 $ par mois, et l'offre gratuite n'est jamais prélevée.