L'application se termine. Le site, lui, est là pour que vous sachiez à quoi vous attendez et que vous nous disiez qui vous êtes. Laissez votre adresse : vous serez prévenu à l'ouverture, avant tout le monde.
Toutes les limites au plus haut pendant deux semaines. La carte est enregistrée à l'inscription, mais rien n'est prélevé avant le 15e jour.
On vous écrira une fois, le jour de l'ouverture. Pas de lettre d'information, pas de relance, et votre adresse ne part nulle part ailleurs.
Un message, le jour de l'ouverture. Pas avant, pas dix fois.
Votre activité, votre langue, votre devise, votre fuseau. Deux minutes.
Cinq produits ou prestations suffisent pour commencer. Le reste s'ajoute en vendant.
La première vente passe. Le stock bouge, la facture sort, le rapport se remplit.
La carte est enregistrée à l'inscription, mais rien n'est prélevé avant le 15e jour.
COMZA s'ouvre dans le navigateur d'un téléphone, d'une tablette ou d'un ordinateur.
Un lecteur de code-barres et une imprimante accélèrent le comptoir. Ils ne sont pas obligatoires.
Les écrans sont écrits dans les mots du comptoir : vendre, encaisser, compter, facturer.
On ne vous fera pas rentrer six cents références avant la première vente.
Pas de durée minimale. Vos données s'exportent le jour où vous partez.
L'application est en cours de finition. On n'annonce pas de date tant qu'elle n'est pas tenable : vous l'apprendrez par le message d'ouverture, pas par une promesse.
Vous écrire une fois, à l'ouverture. Elle n'est ni revendue, ni partagée, ni versée dans une liste de diffusion. Un mot à contact@comza.app et elle disparaît le jour même.
La caisse de la page d'accueil fonctionne pour de vrai : scannez, réglez la quantité, encaissez, et regardez le stock bouger. C'est le même calcul que dans l'application.
Ce sont les tarifs prévus à l'ouverture. S'ils changent d'ici là, les inscrits de la liste gardent ceux qu'ils ont vus.