Vous encaissez au comptoir, vous facturez deux heures de main-d'œuvre, vous voyez le stock bouger et les 340,00 $ qu'un client vous doit encore. Le soir, le rapport de ventes tient sur un écran. Boutique, atelier, cabinet, association : dix-huit métiers, quinze langues, le même logiciel.
Ailleurs, le vendeur note sur un carnet, le caissier retape, et le soir il manque 40 $ que personne n'explique. Dans COMZA, chacun reprend la vente là où le précédent l'a laissée.
Un coup de scanner, ou trois lettres tapées : pose, séance, réparation, heure de main-d'œuvre.
VendeurElle sort ligne par ligne, avec un numéro qui ne resservira jamais. Vos coordonnées, votre logo et la taxe y sont déjà.
AutomatiqueEspèces, carte, chèque, virement, paiement mobile. Un client règle 50 $ en liquide et le reste par carte ; la monnaie à rendre s'affiche.
CaissierCrédit, avoir, remise au-dessus du plafond : le responsable répond de son téléphone, le plus souvent en moins d'une minute.
ResponsableOn compte le tiroir, COMZA compare avec son chiffre. Les 2,00 $ qui manquent sont écrits avant que vous rentriez.
CaissierChaque geste porte un nom et une heure. Qui a vendu, qui a encaissé les 213,00 $, qui a fermé le tiroir à 20:30.
La plupart des logiciels de gestion vous noient dans quarante menus. COMZA en a six, et votre caissier n'en ouvre que trois.
Point de vente, lecteur de code-barres, client de passage, ticket sur rouleau ou en PDF. Une heure de main-d'œuvre s'encaisse exactement comme une boîte de vis.
La caisseGestion de stock au contenant : sac, carton, bidon, fût. Vous ouvrez un bidon de 20 L, vous vendez 3 litres, le reste du bidon suit. Lots, péremption, seuils.
Le stockQui vous doit 340,00 $, et depuis quarante jours. Plafond de crédit, historique, relances. La même fiche sert au fournisseur et à l'adhérent qui paie sa cotisation.
Clients et créditFacturation complète : devis, factures, bons de livraison, avoirs, abonnements mensuels, cotisations annuelles. Un devis accepté devient facture sans que personne retape une ligne.
Les documentsCe que vous avez encaissé aujourd'hui, ce qui vous rapporte vraiment, et les douze références qui n'ont pas bougé depuis trois mois.
Les rapportsDix-huit métiers, quinze langues dont l'arabe écrit de droite à gauche, cinq niveaux d'accès. La caisse continue de fonctionner quand internet tombe.
Les métiersUne journée ordinaire, quatre personnes, treize heures et demie de comptoir. Six moments où d'habitude un chiffre se perd.
Cinq niveaux d'accès. Votre caissier ne voit pas vos marges, et l'observateur ne peut rien effacer.
Vous comptez le tiroir, vous saisissez 120,00 $. L'écran sort ce qui traîne depuis hier : trois commandes pas encore encaissées, deux produits sous le seuil.
Le responsable scanne les contenants debout dans la réserve et tape le prix fournisseur, 46,00 $ le bidon de 20 L. Le prix au litre, 2,30 $, se calcule tout seul.
ResponsableQuarante clients en une heure. Le vendeur enregistre en salle, le caissier encaisse au comptoir, et ce qui est saisi d'un côté apparaît de l'autre en moins d'une seconde.
Un client demande 5,00 $ de moins sur 218,00 $, au-dessus de ce que le vendeur peut accorder ; la demande part donc sur le téléphone du responsable.
À validerUn carton renversé en réserve, six articles cassés. Le vendeur les sort du stock avec le motif « casse » et son nom. En fin de mois, ça apparaît en perte et pas en vol.
PerteBillet par billet. COMZA attendait 902,60 $, le tiroir en contient 900,60 $, et les 2,00 $ manquants reçoivent un motif avant que vous rentriez. Demain matin, le fond de caisse repart du chiffre compté.
Paramétrer un logiciel de gestion prend d'habitude deux semaines et un consultant. Ici, quatre questions, deux minutes. Vous changerez tout ça plus tard si l'envie vous prend.
Quincaillerie, garage, restaurant, atelier, cabinet, grossiste, association… dix-huit familles. Votre réponse décide des écrans que vous verrez.
Quinze langues. En arabe, tout l'écran passe de droite à gauche. Chaque employé choisit la sienne.
Symbole, place du symbole, séparateur, décimales. 1 250,00 $ s'écrit comme vous l'écrivez sur votre carnet.
Pour qu'une vente de 23:40 tombe le bon jour. Rapports, fermetures et échéances suivent votre heure.
Vous pouvez vendre sans avoir saisi un seul produit : le premier article se crée au moment où vous le scannez. Le catalogue se remplit pendant que vous vendez.
14 jours offertsOn vous a déjà vendu un logiciel censé tout faire. Quatre choses que celui-ci ne fait pas, à lire avant de payer quoi que ce soit.
Ni plan comptable, ni écritures, ni bilan. COMZA sait ce qui est vendu, acheté, encaissé et perdu. Votre comptable récupère tout ça en tableur et fait le reste.
Pas de bulletins, pas de cotisations sociales, pas de congés. Vos employés existent ici comme utilisateurs, pour savoir qui a vendu et qui a validé.
Pas de boutique en ligne, pas de commande prise sur internet. Ce qui se passe ici se passe au comptoir, au téléphone, en tournée, sur un devis.
Vous pointez les virements reçus à la main. Comptez dix minutes par semaine. On y travaille, sans date à annoncer.
Ventes, achats, stock, clients et paiements s'exportent en tableur ou en PDF, sur la période que vous choisissez. Le jour où vous nous quittez, vous repartez avec vos trois dernières années.
Le bidon de 20 L entre à 46,00 $, le litre sort à 2,30 $. C'est le vrai travail d'un logiciel de gestion de stock.
LireUn écran, six gestes, cinq moyens de paiement, et la fermeture du soir en deux minutes.
LireDe 0 $ à 50 $ par mois, et une offre sur devis au-delà. Le nombre de personnes, de lieux, de produits et de factures change avec l'offre.
LireL'offre gratuite ne s'arrête jamais : 2 personnes, 1 lieu, 50 produits, 20 factures par mois. Chaque inscription reçoit 14 jours de l'offre complète, sans prélèvement avant le 15e jour.