À l'inscription, on vous demande ce que vous vendez. Votre réponse décide des cases de la fiche produit et du moment où le stock baisse. Les papiers remis au client suivent. Un logiciel pour épicerie ne compte pas comme un logiciel pour garage.
Touchez un métier. Vous verrez ce qui est en place le jour où vous ouvrez votre espace.
Deux cents clients dans la journée, des paniers de trois dollars. Un logiciel pour épicerie, vous le jugez sur deux choses : la vitesse au comptoir, et ce que vous savez le soir en fermant.
Quatre modules déjà prêtsÀ l'encaissement. La marchandise part avec le client. Rien à décompter avant.
Un lieu, la caisse complète, le stock et les rapports. C'est ce que prennent presque toutes les épiceries.
La grille des vingt meilleures ventes, la zone de scan, le total, la monnaie. Il ne voit ni le prix d'achat ni la marge.
Le serveur saisit, le plat part en cuisine, l'addition arrive une heure après. Les ingrédients, eux, sont déjà sortis. Un logiciel pour restaurant qui attend le paiement pour baisser le stock vous ment pendant toute la soirée.
Quatre modules déjà prêtsÀ la validation de la commande. Les ingrédients sortent avant que l'addition soit payée.
Plusieurs comptes ouverts en même temps (serveurs, caisse, cuisine) et jusqu'à trois lieux.
Les tables ouvertes, leur montant, le partage d'addition, les moyens de paiement. Les fiches de plats ne sont pas sur cet écran.
Un client commande vingt cartons le matin et vient les charger le lendemain. Entre les deux, un autre veut les mêmes. Un logiciel pour grossiste qui ne réserve rien à la commande finit par faire repartir quelqu'un les mains vides.
Quatre modules déjà prêtsEn réservation, dès la validation de la commande. La marchandise reste au dépôt mais sort des disponibilités.
Dépôt, boutique, camions : jusqu'à dix lieux, chacun avec son stock, et un seul rapport pour tout voir.
Les bons à préparer, l'encours du client, son plafond. Plafond dépassé, c'est un responsable qui tranche avant le chargement.
Deux boîtes du même produit ne valent pas pareil : l'une périme dans trois semaines, l'autre dans deux ans. Un logiciel pour pharmacie compte des lots et des dates, pas des unités en rayon.
Quatre modules déjà prêtsPar lot, le plus proche de la péremption en premier. COMZA propose ce lot-là au caissier.
Le suivi par lot et les alertes de péremption demandent un peu plus que la caisse seule.
Le produit, le lot proposé, la date de péremption lisible. Un lot périmé ne passe pas : la ligne est barrée.
Cinq mille références, du clou au sac de ciment. Un client achète une vis, le suivant veut un devis de chantier avec la pose. Les deux passent au même comptoir.
Quatre modules déjà prêtsÀ l'encaissement au comptoir. Pour la découpe et la fabrication, au bon d'atelier : la matière est entamée avant d'être payée.
Un lieu, autant de références que vous voulez, devis et factures. Business le jour où vous ouvrez un dépôt.
La recherche par rayon, la case pour la longueur ou le poids, et le prix qui se met à jour.
Une voiture entre le lundi. Le mécanicien prend un filtre et deux plaquettes. Le client paie le mercredi. Un logiciel pour garage décompte la pièce le lundi.
Quatre modules déjà prêtsÀ l'ouverture de l'ordre de réparation. Attendre la facture, c'est afficher à l'écran des pièces qui ne sont plus sur l'étagère.
Plusieurs mécaniciens en même temps, chacun son compte, et l'atelier souvent séparé du magasin de pièces.
Les ordres ouverts, les pièces posées sur chacun, les heures de main-d'œuvre et le total à encaisser. Rien à ressaisir.
Le client se présente, il repart servi. Tout se joue au comptoir, et le stock suit ce rythme.
Trente secondes par client, deux cents fois dans la journée. Le soir, une seule question vous intéresse : qu'est-ce qu'il faut racheter demain ?
Le plat part en cuisine à 20 h 10, l'addition tombe à 21 h 30. Entre les deux, la matière a déjà bougé : un kilo de farine fait trente pains.
Vous vendez des nuits, et la note grossit tout au long du séjour pour se régler au départ.
Combien vous coûte une boîte qu'on retrouve périmée au fond du rayon ? Ici, c'est la date qui commande, pas la quantité. Et après la vente, il faut encore pouvoir dire de quel lot venait cette boîte.
Un samedi, le fauteuil ne s'arrête pas : une coupe, un soin, une séance prise sur un forfait acheté il y a trois mois. Un logiciel pour salon doit aussi séparer le shampoing revendu au client de celui qui part en cabine.
Vous entrez des planches, vous sortez des portes. Toute la gestion d'atelier tient à un chiffre : combien de matière pour combien de produit fini.
La vente commence par un devis et se termine des semaines plus tard. Le matériel et les heures partent bien avant le paiement. C'est ce décalage qu'il faut tenir.
Jeudi matin, quarante sacs de ciment quittent le dépôt pour un chantier que vous encaisserez dans six semaines. Tout s'y rattache : le matériel, les heures, les tranches de règlement. Un sac sans affaire derrière ne veut rien dire.
Rien à poser sur une étagère. Une intervention, un passage, un abonnement mensuel, et le vrai risque est d'oublier d'en facturer un.
Qui a reçu quoi, et contre quel reçu ? Un logiciel pour association suit des cotisations, des dons et des dotations distribuées, pas des ventes. Le bailleur demandera les comptes ligne par ligne.
Deux ans après, le même client revient avec la même voiture. Le dossier, c'est le véhicule : on veut savoir ce qui a été changé, à quel kilométrage, et par quel mécanicien.
Tout passe par la balance, deux pesées ne tombent jamais pareil, et la campagne qui vient ne ressemblera pas à la précédente.
Un trajet, huit tonnes, un chauffeur : c'est ça que vous vendez. Chaque course se retrouve par sa lettre de voiture, et le carburant comme les pièces se comptent par véhicule.
On y vend du temps, des compétences, des dossiers. Le stock est léger ou inexistant ; en face, les documents comptent double.
Un client rapporte un portable acheté il y a huit mois et parle de garantie. Il vous faut le numéro de série et la date de vente tout de suite, pas au fond d'un cahier.
Une formation à 400 $, payée en quatre fois. Ce que vous suivez, c'est le versement qui n'est pas encore tombé.
Peu de lignes dans la journée, mais pas une échéance à manquer : un bien se loue chaque mois ou se vend une seule fois.
Le matin, un client prend trois vis. L'après-midi, un autre commande une porte sur mesure. Même comptoir pour les deux, sauf que l'atelier entame le bois avant d'avoir été payé.
Combien d'heures avez-vous passées sur ce dossier, et combien sont facturées ? Un logiciel de gestion pour profession libérale n'a aucun rayon à tenir : des dossiers, des heures, des honoraires, et ce qui reste à encaisser.
Il arrive qu'aucune des dix-sept familles ne corresponde, et on ne connaît pas votre métier mieux que vous. Vous partez d'une base neutre et vous réglez vous-même les trois points qui comptent.
Ajoutez vos cases à la fiche produit, à la fiche client et à la vente. Elles s'affichent ensuite partout : à l'écran, sur le devis, sur la facture, dans les rapports.
Un garagiste tape une plaque et voit dix ans de réparations. Chez le pharmacien, un numéro de lot sort toutes les boîtes qui en viennent. Et le maçon connaît le total dépensé sur son chantier avant d'envoyer la facture.
Sept gestes au comptoir, la remise en montant, la fermeture du soir en deux minutes.
LireQui voit quoi, qui valide quoi, et comment tenir plusieurs lieux avec un seul rapport.
LireCe que change chaque offre : le nombre de lieux, le nombre de comptes, les rapports.
LireQuatre questions à l'inscription et votre espace est prêt. L'offre gratuite est à 0 $ et n'est jamais prélevée. Un doute sur votre activité : écrivez à contact@comza.app.